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Les œuvres d'art du monde entier exposées à l'Expo Milano 2015

1 juin

Le opere d’arte di tutto il mondo esposte a Expo Milano 2015

L'art est l'expression de l'unicité, c'est un langage partagé qui décrit l'identité d'un pays. Les artistes du monde entier participent ainsi à l'Exposition Universelle de Milan, avec toutes les œuvres qui décrivent au mieux leur époque et leur société, mais aussi le partage d'un message : la beauté de la vie.

Arts & Foods. Rituali dal 1851

Toutes les formes de la relation entre les arts et la nourriture sont présentées et analysées dans le seul secteur thématique de l'Expo Milano 2015 situé en ville, à la Triennale, dont le bâtiment et le jardin recouvrent 7 000 mètres carrés environ. Arts & Foods. L'exposition « Rituali del 1851 », les rituels depuis 1851, souligne la pluralité des langages visuels et plastiques, des objets et des environnements qui tournent autour de l'alimentation, de la nutrition et de la convivialité depuis 1851, l'année de la première Exposition Universelle à Londres. L'exposition internationale, dirigée par Germano Celant, recourt à différents médias pour offrir un voyage dans le temps, de l'Histoire à la contemporanéité, à travers tous les niveaux d'expression, de créativité et de communication de tous les domaines de la culture. La visite est gratuite avec le 
Lieu : La Triennale de Milan, viale Alemagna 6, visite gratuite avec le billet de l'Expo
 
Emilio Isgrò : La graine du Très Haut

Le symbole de la vie et de l'espoir pour le développement de l'humanité est incarné dans une graine d'orange agrandie 1,5 milliards de fois. C'est le récit de l'ère de la manipulation de l'alimentation que l'artiste, père de l'Effacement et célèbre dans le monde de l'art conceptuel, élabore comme une icône universelle de la nutrition.
Lieu : Entrée Ouest Triulza – Orogel [I5]

Dante Ferretti, Les gardiens de l'alimentation - Le marché (huit installations)

L'installation de Dante Ferretti explique les défis et les idées de développement que l'Expo Milano 2015 propose aux pays du monde entier. À l'entrée, le visiteur est accueilli par une parade de statues inspirées des portraits de Giuseppe Arcimboldo, représentations anthropomorphes des travaux et des produits typiques de la tradition italienne. L'Italie vante ses productions agricoles. Le point de rencontre entre les paysans et les personnes, c'est le marché. C'est là la raison pour laquelle le grand metteur en scène, trois fois primé par un Oscar, Dante Ferretti, s'est inspiré des marchés traditionnels italiens et des produits que l'on y vend. Ses huit installations, disposées sur le Decumano, ont été réalisées exclusivement pour l'Exposition Universelle. Elles ont inauguré, le 2 juin, la semaine de la fierté italienne.
Lieu : Decumano

Wolf Vostell : Énergie

L'installation réalisée en 1973 par l'artiste allemand, membre du mouvement artistique néo-dada Fluxus, est exposée dans le kiosque Caritas : cette œuvre, basée sur le thème « diviser pour multiplier » de mémoire évangélique, se trouve pour la première fois en Italie. La carcasse d'une grande Cadillac pleine de fusils mitrailleurs est entourée de baguettes de pain enveloppées dans des feuilles de journal. Une composition devant laquelle chacun peut formuler ses réflexions sur le lien entre la consommation et le partage des ressources.
Lieu : Pavillon Caritas [H7]

Lukas Rittstein : Nafigate

La superposition du développement technologique et de la nature est exprimée par une métaphore, dans l'intersection par laquelle l'artiste représente un colibri qui se transforme en automobile. Le sculpteur est connu pour ses œuvres emblématiques, toujours réalisées en plastique, qui représentent la symbiose entre la ville et la nature.
Lieu : Pavillon de la République Tchèque [G7]

Fabio Novembre : Pour faire un arbre/Fiat 500

Ces jardinières/installations artistiques ont été conçues par le designer Fabio Novembre et réalisées à l'échelle 1:1 en forme de Fiat 500. Avant d'être exposées ici, à l'Expo Milano 2015, elles l'ont été en 2009, via Montenapoleone à Milan, avec la collaboration de la Maire de Milan, Fiat, Confagricoltura, la Chambre de la Mode, l'Association des commerçants de via Montenapoleone et l'Union du commerce.
Lieu : Decumano

Giuliano Tomaino: œuvres diverses

Les grandes installations de la collection « Sculptures en ville » du sculpteur ligure seront exposées le long du decumano. Toutes les statues sont caractérisées par le rouge vif et véhiculent l'idée de porter à l'échelle urbaine l'enfance, le jeu, la nature et l'illusion.
Lieu : Cir Food

Pablo Atchugarry : La vie après la vie

Le bois d'un olivier que l'artiste a trouvé mort dans une jardinerie de Parme l'a porté à lui donner une seconde vie, dans l'art. L'artiste, connu pour ses sculptures en marbre, représente à travers cette œuvre son pays, l'Uruguay, où la vie au sens propre n'arrête jamais de grandir.
Lieu : Pavillon de l'Uruguay [G13]

« Le trésor d'Italie », par Vittorio Sgarbi

L'idée consiste à montrer qu'en Italie, l'art est fortement caractérisé par la biodiversité des régions où il se manifeste. Selon ce critère inédit, qui privilégie la provenance territoriale des artistes, 350 œuvres ont été sélectionnées, représentant la peinture et la sculpture du quatorzième siècle à nos jours. Ainsi, des tableaux, tapisseries, sculptures et animaux au crochet côtoient le « Léopard » d'Antonio Ligabue, un « Saint Barthélémy » de Nicola di Maestro Antonio, la « Bulle du pardon de 1294 » du pape Célestin V ou la « Fleur de cactus » de Riccardo Francalancia, jusqu'au Pérugin.
Lieu : Espace Eataly [H15]

Luigi Serafini: Femme carotte

Le corps nu de la femme, qui a fait scandale, quitte progressivement sa forme humaine pour se transformer en carotte, dans cette réinterprétation moderne du mythe de Perséphone, fille de Déméter et de Zeus. L'artiste tend dans toutes ses expressions à la singularité, à l'allégorie des transformations, recueillies dans le bestiaire contemporain appelé Codex Seraphinianus.
Lieu : Parc des sculptures, Pavillon Eataly [H15]

Gaetano Pesce : Sans fin unique

L'artiste propose deux énormes trônes, composés d'un unique cordon de silicone polychrome, dont on ne distingue ni le début, ni la fin. La silhouette incertaine leur attribue un air inconsistant. À travers cette œuvre, l'artiste médite sur l'importance des objets de la vie quotidienne.
Lieu : Parc des sculptures, Pavillon Eataly [H15]

La machine de Sainte Rose

Il s'agit du seul monument italien transporté et reconstruit dans les espaces de l'Exposition Universelle. C'est le symbole de la procession qui se déroule chaque année à Viterbo, depuis le Moyen-Âge. Constitué autrefois de bois, de fer et de papier mâché, il est réalisé aujourd'hui en métaux légers et matériaux modernes, comme la fibre de verre. Dès les premières années du XXème siècle, il a pris une forme hélicoïdale de presque 30 mètres de haut, surmontée d'une statue de Sainte Rose, pour un poids total de 5000 kilos.
Lieu : Parc des sculptures, Pavillon Eataly [H15]

Francesco Messina : Quatre chevaux

L'artiste est profondément lié à la ville de Milan, qui reçoit son étude-musée. Ces quatre chevaux avaient été conçus pour une sculpture qui devait être deux fois plus grande, un quadrige destiné à l'Expo de Rome en 1942, qui n'a pas pu avoir lieu à cause de la guerre. À partir des modèles en plâtre de 1941 de Francesco Messina, Giovanni Leone les fit fondre en broze, à ses frais, pour les exposer à Formello à partir de 1970.
Lieu : Decumano, devant Eataly [H15]

Umberto Boccioni : Les ateliers de Porta Romana

Cette œuvre (réalisée en 1910) représente une ville en plein développement de la société industrielle. La vie urbaine change, devient plus frénétique, accélérée par le progrès. L'artiste, membre du mouvement futuriste, absorbe la technique de la division pour célébrer le paysage périphérique de la métropole industrielle, éclairée par une lumière cristalline qui met en valeur les ombres des ouvriers et des maisons en construction.
Lieu : Waterstone/Intesanpaolo [G17]

Igor Mitoraj : Grand Toscan

Les statues antiques sont évoquées dans le déni de l'identité, dans l'absence de visage. La fusion symbolique entre l'homme et la femme est représentée par la tête de femme à l'emplacement du cœur. L'iconographie classique inspire les proportions et l'harmonie des formes, mais elle est bousculée par la note métaphysique de l'œuvre.
Lieu : Pavillon de la Pologne

Antoni Miralda : El Viaje del Sabor

L'un des plus grands artistes de l'art comestible et de la Food Culture, Antoni Miralda, concrétise la réflexion sur l'alimentation dans une série de valises. Une proposition conçue pour raconter le voyage des aliments à travers le monde. La poésie évocatrice qui distingue l'artiste dès ses débuts se traduit par un message subtil d'encouragement à se mettre en relation, à connaître les aliments qui nous nourrissent.
Lieu : Pavillon de l'Espagne [H18]

Tintoret : La sainte cène

Jacopo Robusti, dit le Tintoret, fut le dernier grand peintre de l'école vénitienne de la Renaissance italienne. L'environnement domestique sur lequel se détachent au premier plan des figures communes, le caractère dramatique de la perspective, de l'usage plastique de la lumière et le contraste clair-obscur fort, presque théâtral, laissent entrevoir les premiers signes de la linguistique baroque. Cette œuvre magnifique a été réalisée en1592-1594.
Lieu : Pavillon du Saint Siège (jusquàen fin juillet) [G18]

Patrick Laroche : Artichauts

En contraste avec le goût classique, inspiré par Rodin et par Carpeaux qui marque ses premières œuvres, Patrick Laroche a voulu conjuguer sa passion de la gastronomie et la sculpture. C'est ainsi que la collection « Vegetables », dont cette œuvre fait partie, a vu le jour. Toutes les sculptures sont des agrandissements et des reproductions de végétaux, réalisés en bronze ou en résine recouverte de peinture chromée.
Lieu : Pavillon de la France [G18]

Daniel Lezama : Arbre de la vie

Un mur entier du Pavillon du Mexique est occupé par cette œuvre, qui représente le mythe aztèque de la vie après la mort. L'artiste, membre du courant naturaliste, donne une interprétation personnelle du mythe selon lequel les enfants qui quittent le monde terrestre sont accueillis dans un jardin luxuriant dominé par un arbre dont les branches laissent couler du lait pour les nourrir.
Lieu : Pavillon du Mexique [H19]

Daniel Libeskind : Les ailes

Des langues d'aluminium entremêlées, parsemées de Del et de dispositifs audio, forment quatre ailes d'oiseau en vol : c'est l'esprit qui s'envole, dont la forme s'inspire de celle des groupes d'oiseaux. Pour l'occasion, l'artiste recueille la géométrie dans une installation polysensorielle, afin de communiquer le concept culturel de la smart city à travers les pulsations des formes qui symbolisent la smart factory.
Lieu : Piazza Italia [G-H20]

Renato Guttuso : Vucciria

Le marché de Palerme (peint en 1974) raconte l'âme de la ville à travers un réalisme cru, des couleurs sanglantes et le dynamisme lent de la foule entre les stands. L'artiste, fondateur de l'« art social », exalte la franchise expressive de la viande suspendue au premier plan et des produis plus communs de la cuisine sicilienne, en dessinant une image forte et nette de Palerme.
Lieu : Palazzo Italia [E19]

Vanessa Beecroft : Jennifer Statuire

L'artiste, connue pour ses performances d'art vivant, utilise dans cette œuvre la capacité expressive du corps féminin, en représentant le calque du corps de sa sœur à partir de quatre blocs de marbre. Le corps fragmenté de la femme représente la notion de la perte de l'individualité.
Lieu : Palazzo Italia [E19]

Giacomo Balla : Génie futuriste

La tapisserie illustre la poussée innovante célébrée par le mouvement futuriste, dont Balla influença fortement les théories picturales. L'art n'est pas une représentation, c'est une action concrète qui se traduit par une idée de modernité, dénoncée par le schématisme de la figure humaine. La tapisserie, créée en 1925, témoigne de l'interprétation des relations universelles à travers l'intellect, les formes et les couleurs pures.
Lieu : Palazzo Italia [E19]

Heure

La statue de marbre du Ier s. ap. J.-C., provenant de la Galerie des Offices de Florence, représente l'une des Heures, les filles de Zeus et de Thémis. Ces divinités étaient liées au culte de la fertilité de la terre, elles favorisaient l'abondance des récoltes et le cycle de saisons. Identifiée comme Carpo, la protectrices des fleurs et des fruits d'automne, la figure féminine est enveloppée dans un drapé qui met en valeur ses gestes et son mouvement.
Lieu : Palazzo Italia [E19]

Trapezophoros

Cette œuvre du IVème s. av. J.-.C. est le socle d'un autel polychrome de marbre oriental peint qui représente deux griffons face à face mangeant une biche. Cette œuvre, volée dans les années soixante-dix puis retrouvée, est aujourd'hui conservée à Ascoli Satriano.
Lieu : Palazzo Italia [E19]

Giuseppe Arcimboldo : Maraîcher/Coupe de légumes

S'inspirant des caricatures de Léonard de Vinci, durant la seconde moitié du seizième siècle l'artiste produisit une série de portraits constitués de compositions d'éléments de la nature. C'est ici l'une de ses rares œuvres réversibles, où l'artiste aimait à cacher des références sexuelles et des allégories de la fécondité.
Lieu : Palazzo Italia [E19]

Mosaïque romaine : « La Nymphe Cyrène »

Le stand de l'Algérie est entièrement recouvert de panneaux ajourés selon le dessin traditionnel algérien moucharabia, orné de niches abritant des images et reliques, dont la plus importante est sans doute la mosaïque romaine appelée « La Nymphe Cyrène », datée entre la fin du IIème et le début du IIIème siècle.
Lieu : Pavillon de l'Algérie dans le Cluster Bio-Mediterraneo [D21]

« L'art en bouteille », archives Coca-Cola d'Atlanta

L'exposition qui présente 8 des 500 œuvres d'art contemporain conservées dans les archives Coco-Cola d'Atlanta est consacrée à la contour bottle, conçue en 1915 par Earl R. Dean. Daniele Basso : Coke It’s Me ; Jakub Nepras : Zoo Praha ; Howard Finster : Bouteille de Coca-Cola / Mr. Coke Is Tops ; Alberto Murillo : Always Coca-Cola ; Pakpoom Silaphan : Ai Weiwei Su Coca – Cola ; Debra Franses Bean : Sac à main ; Todd Ford : Bouteille de Coca-Cola ; Luigi Bona : Drapeau italien.
Lieu : Pavillon Coca-Cola [E22]

Andy Warhol: Album Velvet Underground

Le personnage le plus influent du Pop Art parvenait à faire du geste quotidien le plus simple une icône, en transformant la banalité en mythe. Andy Warhol a réalisé cette séquence en 1967, pour la couverture des albums du groupe rock américain. Cette œuvre est elle aussi le fruit de sa réinterprétation de l'art dans le langage de la société de la consommation, qui quitte l'intellectualité pour se concentrer sur l'anonymat des objets.
Lieu : Pavillon Coca-Cola [E22]

Philippe Pastor : Les arbres brûlés

L'artiste exprime sa vision de la société à travers l'image méconnaissable d'arbres brûlés par un incendie dans le Sud de la France. Cette œuvre emblématique aux fins écologiques redonne vie aux arbres et dénonce la violence de l'homme sur la nature, d'une société malade qui s'auto-détruit. Les troncs noirs et calcinés représentent la conscience à l'égard des problèmes de l'environnement.
Lieu : Pavillon de Monaco [G24]

Igor Mitoraj : Grimaces d'artiste

L'œuvre renferme toute la recherche artistique figurative du sculpteur polonais, qui exprime le classicisme par le choix du physique masculin et symbolise les dommages que les œuvres classiques ont subi en ne réalisant que des parties du corps humain.
Lieu : Pavillon de la Slovaquie [G24]

L'Expo Milano 2015 grouille de perles, conservées dans ces coffres spectaculaires que sont les Pavillons des différents pays. Des objets antiques, de culte, de luxe ou d'artisanat sont exposés, du Pavillon du Mexique où les anciens outils précolombiens dialoguent avec les œuvres modernes, au Pavillon du Bahreïn qui expose d'antiques pièces de monnaie extrêmement précieuses. Il est impossible de tous les citer. Pour les voir, la seule solution est de venir à l'Expo Milano 2015.

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